Tags: musique
Jamiroquai - Live à Abbey Road
Par Honorgate
, le 8 Jul 2008 | Dans Vue Excentrique |
4 retours » |
U live exceptionnel avec orchestre et choristes. Le premier titre de la vidéo, Runaway a été écrit en 2007, c'est le dernier single de Jamiroquai. C'est un titre excellent pour ceux qui apprécient les lignes de guitare basse. Un morceau d'école pour s'entraîner. Vous trouverez du reste bon nombre de vidéos sur DailyMotion ou YouTube à ce sujet. Pour les paroles c'est comme d'habitude à la suite.
C'est l'occasion de vous rappeler que Firefox permet de télécharger facilement les vidéos du net avec l'extension DownloadHelper 3.1
Vidéo proposée par Alesia26
Troisième clip musical de l'été, et second de Jamiroquai - oui je sais que voulez-vous ! Pour retrouver aisément les papiers habituels, usez sans modération des catégories à droite. Tout ce qui est détente est classé par exemple dans vue excentrique.
Le billet a été édité suite à la suppression de la vidéo d'origine, remplacée du coup par une autre, moins longue.
stevie wonder - part time lover (1985)
Par Honorgate
, le 5 Jul 2008 | Dans Vue Excentrique |
1 réaction » |
Vidéo proposée par kareem93
Le clip est réalisé par Bill Parker. Ce single est extrait de l’album In Square Circle, sorti en 1985.[1]
Et les paroles originales sont proposées à la suite ... (Il faudra lire l'anglais pour les comprendre, mais une traduction vous est proposée néanmoins)
Second clip musical de l'été pour Le Pupitre. La musique a de belles vertus régénératrices. Allégeons-nous les neurones, on en aura besoin pour la rentrée.
Jamiroquai en concert au Japon 2005
Par Honorgate
, le 29 Jun 2008 | Dans Vue Excentrique |
4 retours » |
Pourquoi vais-je cesser certains achats culturels
Par Honorgate
, le 30 Jan 2008 | Dans Vu de Près |
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Une autre forme de dicature
Le chef de l'état Français a eu l'idée de confier la rédaction d'un rapport sur la lutte contre le cyber-piratage à un PDG, en l'occurrence Denis Olivennes de la FNAC. Pourquoi pas, cet homme semblait idéalement connaitre les tenants et les aboutissants du dossier. Pourtant cet homme, pour ceux qui l'ignoraient, fait du business. Et son rapport préconise une lutte. Lutte et business, je trouve que cela s'accorde assez mal.
Prétendre que le piratage nuit à la créativité artistique est un trompe l'oeil honteux. Mon argumentaire s'arrêtera au simple constat qu'un artiste touche à peine 16% [1] des bénéfices engendrés par la vente des disques. Ainsi si un distributeur ou un producteur veut sauvegarder la créativité, plutôt que de vendre de plus en plus cher au public des choses de moins en moins bonnes, autant réduire les marges de bénéfice et distribuer davantage aux artistes de talents. Fonder ses revenus, en tant que producteur, sur des compilations bruyantes, ce n'est pas s'intéresser à la créativité, c'est aimer le rendement, ce qui me semble bien éloigné de l'idée culturelle.
Si l'on poursuit le décorticage du business de la "culture" comme ils aiment appeler ces bruits sur leurs disques, et ces cris dans leurs livres, comment ne pas se souvenir que nous avions déjà une bonne discothèque à la maison sous format vinyle qu'il a fallu pour beaucoup d'entre nous, recréer sous un nouveau format numérique. Nous avons donc tous acheté au moins deux fois les mêmes choses, puisque le format standard avait évolué.
Cette évolution se poursuit. On a bien tenté de nous dire que nos CD étaient finalement pas si formidable que ça, et que les nouveaux supports seraient bien plus performants, quitte à tout acheter encore une fois. Dans ce délire mercantile, les majors n'avaient pourtant pas prévus l'émergence des formats numériques devenus libres grâce à la démocratisation des moyens informatiques ainsi que des moyens de transmission de données. Le mp3 fit alors la chique au mini-disc, puis au super- CD. Mais cette infiltration des moyens libres dans un domaine soigneusement gardé sous copyrights, n'a jamais été accepté. Au point que les majors dédaignèrent obstinément tout protocole de partage légal de fichiers audio-visuels. Le téléchargement de la musique devenait ainsi structurellement illégal sous forme de P2P. Les majors conscients de leur fourvoiement, mais persuadés de leur main-mise sur le numérique, eurent alors l'idée géniale de demander aux politiques de taxer tous les supports vierges.
Ce fut fait. Quelque soit la destination de ces supports, nous payons, tous, des royalties à la SACEM. Tous les produits du commerce voient ainsi leur prix d'achat augmenter d'autant, pour le plus grand profit de la SACEM qui redistribue, un peu, aux artistes que nous ne connaissons pas voire que nous n'apprécions pas. Finalement, nous avons trouvé en France, le seul impôt au monde sur la culture, et ce quelque soit vos revenus. Vous qui êtes étudiant ou chômeur, payez cet impôt, combien même vous n'ayez que vos photos sur ces supports.
Non au Big Brother mélomane
Par Honorgate
, le 22 Avr 2006 | Dans Cyber-vues |
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(à l'attention du législateur, des artistes, des auteurs, des maisons de disques et des sociétés de répartition)
Nous ne sommes pas des pirates
* Nous sommes des amateurs de musique et/ou des utilisateurs de logiciels libres
* Nous achetions chaque mois un nombre très substantiel de CD et de DVD
* Nous sommes choqués que les maisons de disques considèrent leur clients comme des ennemis ou des criminels potentiels et imposent des DRM à ceux qui justement achètent de la musique.
* Nous sommes choqués que des maisons de disques abusant de leur pouvoir se comportent comme des gangsters vis-à-vis des artistes qu'elles exploitent en ligne sans les rémunérer. Qu'elles ne viennent pas s'étonner si des internautes suivent leur exemple. On a la société que l'on mérite.
* Nous n'achèterons plus de CD édités par des Majors qui luttent contre la copie privée et contre les logiciels libres. Nous n'achèterons plus de CD ou de musique en ligne contenant des DRM (Dispositifs de Contrôle d'Usage). Nous n'achèterons rien sur les plateformes soi-disant légales qui ne respectent ni les droits des auteurs ni ceux des artistes.
* Nous demandons le droit pour les artistes de choisir librement le mode de distribution de leur musique (avec ou sans DRM) que ce soit pour les CD ou les fichiers mis en téléchargement. Si, comme aujourd'hui, ce sont les maisons de disques qui imposent la présence de DRM, où est le droit des auteurs ?
* Quand nous écoutons de la musique, nous ne voulons pas compter pour chacun de nos disques ou morceaux le nombre de copies et de transferts qu'il nous reste. Nous ne voulons pas gérer la pénurie que nous imposent les DRM, nous ne voulons pas jongler avec nos fichiers, nous voulons écouter de façon sereine et pérenne la musique que nous avons achetée.
* Nous ne voulons pas trembler à chaque fois que nous changeons de disque dur, de balladeur ou d'ordinateur, en priant pour ne pas perdre la musique que nous avons achetée. Nous demandons la possibilité dans le cadre d'un usage privé de pouvoir contourner les DRM sans craindre une amende de 750€.
Les DRM ne sont pas efficaces : ils empoisonnent la vie des consommateurs et n'arrêtent pas les contrefacteurs.
* Nous demandons instamment la création et la promotion de réelles plateformes de téléchargement légales sans DRM, équitables pour les artistes et les auteurs, et accessibles aux éditeurs indépendants, seule garantie de la diversité musicale.
* Nous demandons aux distributeurs de musique d'informer leur clients des contraintes imposées par les DRM et nous demandons aux maisons de disques d'indiquer clairement sur les plateformes de téléchargement et sur les CD qu'il ne s'agit plus de vente de musique mais de location longue durée.
* Nous savons que les maisons de disques pensent que les DRM sont la solution au piratage. Rien n'est moins sûr. Ce qui est certain en revanche c'est que les DRM et la loi les protégeant signifient pour nous, consommateurs, le refus définitif de tout achat de musique avec DRM. Les maisons de disque et les artistes avec DRM s'en rendront vite compte. Et le piratage n'y sera pour rien.
* Nous demandons aux artistes de réagir et de prendre position contre les DRM (Dispositifs de Contrôle d'Usage) et contre la politique de leurs producteurs qui consiste à dresser le public contre les artistes et inversement. Si les ventes baissent, ce n'est pas en mettant des bâtons dans les roues de ceux qui achetaient encore de la musique que les choses vont s'arranger.
Pour finir :
* Nous aimons la musique et nous voulons pouvoir faire vivre les artistes et les auteurs que nous aimons, ce qui implique une diversité musicale, des contrats plus équitables, et la rémunération des artistes dont la musique est vendue en ligne (qui est encore souvent refusée par les majors)
* Nous voulons pouvoir choisir librement le matériel et les logiciels que nous utilisons, ce qui implique le refus des monopoles de fait et l'obligation de l'interopérabilité.

Rien d'original dans ce papier, ce n'est que de la pure restitution. Un copier-coller donc. Mais une page de plus affirmant l'évidence, et qui pourrait servir une juste cause, pourquoi pas. Agissez ! Ne laissez pas des tordus décider pour vous ! Ne corrompez pas votre honnêteté !
La musique sonne faux
Par Honorgate
, le 16 Mar 2006 | Dans Vu de Près |
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Cessez de nous prendre pour des cons. Arrêtez de nous considérer comme des vaches à lait et faites nous la grâce d'exposer honnêtement les faits, soyez solidaires et non cupides, et arrêtez ainsi le jeu du requin et de la nageuse!
A quoi fais-je allusion me direz-vous? Et bien aux tentatives pitoyables du gouvernement de nous imposer le diktat des maisons de disques. Et pour faire court, si vous pensez, vous qui téléchargez quelques titres musicaux parfois, que vous êtes un spoliateur, un délinquant voire un criminel, regardez avec moi ces chiffres publiés dans Le Monde du 14 mars 2006 :
EMI Music Publishing a ainsi enregistré une progression de 4,9% de son chiffre d'affaires pour l'année fiscale 2005 tandis que celui d'Universal Music Group progressait de 5% sur les neuf premiers mois de 2005 avec un triplement de ses ventes de musique en ligne. Sur la même période, Vivendi Universal affiche un chiffre d'affaires en hausse de 8 % et une augmentation de 30% de son bénéfice.
Alors Monsieur Pascal Nègre ? Etes-vous toujours en colère contre ceux qui proposent de véritables solutions, et non un hold-up sur la musique?

Rendez-vous compte de la réalité, nous, consommateurs, payons des royalties à la SACEM sur chaque support vierge acheté. Et cet argent - pour un I-Pod cela représente tout de même 50€ - à qui profite t-il vraiment? Hum?
Rendez-vous compte que la plupart de ceux qui téléchargent aujourd'hui n'achèteront jamais autant de disques, car ce sont les mêmes qui enregistraient à la radio leurs musiques préférées il y a 20 ans! Etaient ils des délinquants pour autant ces étudiants?
Si le producteur de disque qui a su correctement gérer la transition entre l'ère du vinyl et celle du CD a totalement raté le virage d'internet, c'est son affaire. Qu'il s'adapte au marché, plutôt que de créer ce lobbying perfide et sournois actuel. Qu'il adapte son marché aux exigences de ceux qui financent sa grosse voiture ou sa piscine dans sa seconde villa du sud, nous, consommateurs. Qu'il soit honnête en reconnaissant définitivement que son activisme ne sert que sa cause et non celle des artistes.
C'est désolant et honteux de constater qu' en toute tranquilité quelques individus bruyants puissent insulter autant de français sans rougir et avec la bénédictions de nos représentants nationaux. Que ce soient ces artistes aux revenus plus que confortables, ces producteurs malhonnêtes, ou ces politiciens sans charisme, ils devront tôt ou tard rendre des comptes. Et ce pourrait bien être par la dure loi de la nature: celle du mieux adapté.
Edit du 30 mars 2006 : Il y a quelques temps déjà que je suis ce dossier du P2P.
Vous pouvez retrouver quelques articles sur mon ancien forum (qui est en lecture seule).
Vous pourrez y lire par exemple que pour un disque vendu au grossiste 13.34 € HT vous avez la répartition suivante :
* Interprète: 1.17 € --- 9%
* Auteur: 0.29 € --- 2%
* Compositeur: 0.29 € --- 2%
* Editeur: 3.82 € --- 29%
* Producteur: 2.59 € --- 19%
* Distributeur: 5.18 € --- 39%
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Le site (de protestations) de la Ligue Odebi
Un article complet sur la loi DADVSI dans le Monde Informatique.
Le projet de loi sur les droits d'auteur in extenso
Le Blog Digital Jukebox.





