Tags: lutte
Foutoir médiatique, liberté immédiate
Par Honorgate
, le 3 Jul 2008 | Dans Vu de Près |
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Notre liberté quotidienne devient symbolique.
Mme Bétancourt - car c'est de cela qu'il s'agit, dès sa libération par des militaires colombiens, a remercié le peuple de Colombie, les dirigeants colombiens, et le tout sur les télévisions colombiennes, en espagnol.
A priori, les tracas des français ne se retrouvent pas là.
Au delà de l'évidente humanité que l'on peut avoir dans ces moments là, je suis stupéfait de l'exploitation de cet évènement, car je ne le comprends pas. Souffrez alors que j' expose sommairement une vision un tout petit peu différente du fracas médiatique que cela a généré. Illustration Karem Beyit
Ne sommes nous pas dans le mode de la pensée unique ? En effet, on vous classe l'émotion dans des petites cases toutes prêtes. Cela ne serait-il pas bien pratique afin de masquer les réels problèmes de tous les français ?
Bétancourt c'est le truc qui permet d'éviter de parler de tout le reste. Du pain béni pour la presse qui n'ose plus poser les bonnes questions à ceux qui ont la charge du pays.
Bétancourt est tout de même bien une affaire colombienne, qui ne manque pas d'intérêt. Et c'est pour cela que je gage que l'icône qui naît de ce cirque ne soit qu'un feu de paille qui n'aurait pas d'autre objectif que l'injection d'opium dans le pathos populaire.
Ce n'est pas comme si notre société était dans un état de grâce contemplative. On est loin de l'apaisement, les problèmes sont légions, et je ne crois pas que cela cesse de sitôt.
Internet c'est le diable en personne
Par Honorgate
, le 20 Jun 2008 | Dans Cyber-vues |
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Du projet de loi sur la riposte graduée d'internet
Le diable en personne, telle pourrait être la phrase définitive après la lecture du projet de loi français sur le problème internet. Car vous l'ignorez peut-être, mais il y a un problème.
Ceux qui auparavant se gavaient de richesses en nous vendant plusieurs fois sous différentes formes du bruit, pleurent, car le consommateur ne se fait plus avoir et trouve dans la diversité, de quoi satisfaire ses envies, sans céder au diktat des majors.
Bref, ceux qui ne font pas de business avec la culture média, ont justement pensé qu'il fallait dénoncer l'égarement du gouvernement dans ce domaine. Le site NonFiction.fr lance à ce propos une campagne. Je vous livre ici in extenso le texte de leur appel "d’intellectuels, d’auteurs, d’artistes et d’internautes contre la riposte graduée".Photo d'origine inconnue
Et ce n'est pas uniquement parce que cela me fait moins de boulot, c'est aussi parce que leur texte vaut bien une signature!
Pan-flamme Olympique
Par Honorgate
, le 8 Avr 2008 | Dans A Vue de Nez |
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Casse-tête chinois
Après le pamphlet olympique, je poursuis naturellement ma tentative de compréhension du monde qui m'entoure, et victime de l'actualité qui m'impose quelques réflexions, le parcours chaotique de la flamme olympique m'incite à préciser ma pensée. Ma seule certitude sera pourtant de qualifier ce problème de complexe, et qu'il ne peut y avoir qu'une interprétation. En tous cas, parler de la Chine ce n'est pas nécessairement parler des chinois, et parler des Jeux Olympiques ce n'est pas nécessairement non plus encenser la quintessence des valeurs humaines.
Les mesures de sécurité qui entouraient le parcours de la flamme olympique ne sont à mon sens pas scandaleuses. En effet, la France doit tenir ses engagements et assurer le bon déroulement d'une telle manifestation. Voyons cela comme une mission. J'imaginais mal, et je présume que les responsables français non plus, un vaste chantier autour de ce symbole. Vis à vis des autres nations, ça n'aurait pas montré notre compétence quant à assurer la sérénité dans nos rues. La seule chose qui me dérange un peu cependant, pourquoi ce sont les chinois qui commandent tout ce dispositif ?
Maintenant je pense que les manifestants prennent le Tibet en tant que prétexte [1], et s'ils ne prétendent pas détester la Chine ni donner l'indépendance à un pays qui n'existe pas, ils n'estiment pas devoir dire que les chinois sont formidables parce qu'ils ont un régime autoritaire ultra-capitaliste qui fait rêver tous les néo-libéraux d'occidents ! On se croirait du temps de Pinochet au Pérou. A l'époque certains ne masquaient même pas leur joie de voir une société idéale cadenassée qui ne jure que par le business. Pensez donc ! Une économie ultra-capitaliste dans laquelle les individus n'ont pas droit à la parole, ou en tous cas aux choix.
Le scandale des téléphones portables
Par Honorgate
, le 5 Avr 2008 | Dans A Vue de Nez |
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Racket cellulaire

Si au début des années 90 l'usage d'un téléphone portable était un plus non indispensable, aujourd'hui le portable est entré dans les mœurs. Il est assez difficile de s'en passer, d'autant que les employeurs réclament à leurs salariés leur numéro de portable, sans pour autant leur payer un abonnement. C'est donc un objet de consommation courante, et contrats, prix, forfaits, semblent conçus pour aliéner complètement l'utilisateur, qui se trouve confronté à un paradoxe : plus de communication pour moins de liberté.
Ce problème semble réservé aux français. Alors que dans d'autres pays vous pouvez très facilement acheter un téléphone cellulaire d'occasion et une puce SIM avec un numéro à vie - avec au passage les SMS gratuits, carte que vous pouvez recharger à volonté, en France, il vous faut un contrat en bonne et due forme, avec dates de péremptions et durées limitées. Vous pouvez utiliser votre téléphone 10 minutes de temps en temps, vous devez malgré tout débourser autant que lorsque vous appeliez avec un fixe plusieurs heures il y a quelques années.
Vous devez ensuite prendre un forfait, car vous ne pouvez pas payer simplement ce que vous consommez, en fait vous achetez quotidiennement une licence d'utilisation - charge à vous de l'utiliser. Cette dîme est prohibitive. Tentez de trouver en effet un forfait à moins de 10 euros par mois, c'est impossible. Et si vous trouvez un forfait pratique et pas trop cher, c'est que votre contrat vous tient pendant 24 mois.
Vous voilà donc enchaîné à un opérateur quoiqu'il arrive. Surtout si par malheur vous vous retrouvez sans travail ou avec des dépenses imprévues importantes, vous devez continuer à payer votre opérateur, même si vous lui demandez d'arrêter. Le service proposé est ainsi obligatoire. Même si vous jetez votre téléphone, vous continuerez à payer.
Les associations de consommateurs ont bien tenté de faire cesser ces contrats qu'ils jugent à juste titre abusifs. Pourtant ce sont des contrats liberticides, vous ne maîtrisez rien, mais ils existent toujours. L'état fait même semblant de ne rien entendre, et ce n'est pas l' Autorité de Régulation des Communications (l'ART) qui pourrait régler cela, car on a davantage l'impression que cet organisme a été créé pour éviter les ententes illicites entre opérateurs plutôt que pour tenter de protéger les consommateurs. Ce qui devrait être le cas bien entendu, toujours selon cette même logique : pas de consommateurs, pas de business.
Ainsi, les opérateurs lancent des campagnes de publicité vantant une nouvelle liberté. Au lieu de cela vous ajoutez un maillon à la chaîne qui vous maintient prisonnier dans une spirale dépensière, même sans besoin particulier. Et si une technologie devient enfin rentable, la norme GSM par exemple, on se dépêche d'en inventer une autre plus performante, WAP, GPRS, 3G puis 3G+ afin de trouver un prétexte de ne pas baisser le prix des prestations, voire même de les augmenter. En tant que consommateur un peu ancien de ces produits, vous ne pouvez même plus compter sur la mutualisation des services qui pourrait vous profiter [1]. Vous devez alors sans cesse payer pour amortir des investissements certes réels, mais artificiellement montés, afin de conserver suffisamment de bénéfices pour les sociétés qui proposent ces services.
Pour achever ce petit papier, pensez-vous réellement avoir le choix, dans vos dépenses de communications ?
Ce papier rentre dans une série de petits commentaires de tous les jours. Des commentaires qui montreront peut-être que la France devient non pas un pays de propriétaires, mais un pays d'hommes et de femmes humiliés, dans lequel on ne travaille pas plus pour gagner plus, mais pour rembourser plus.
[1] On pourrait entendre par mutualisation le fait que plus il y a d'utilisateurs payant pour un service, moins ce dernier coûte cher, puisque les marges de bénéfices restent au moins équivalentes, mais surtout supérieures.
Pamphlet Olympique
Par Honorgate
, le 2 Avr 2008 | Dans Vu de Face |
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Pour quelques euros et des milliards de chinois
Voilà un sujet qui me tient à coeur depuis longtemps. Je fus assidu lorsque j'étais plus jeune à la parade sportive olympique. L'objet de ce papier est de constater sommairement en quoi les JO (Jeux Olympiques) peuvent être une honte pour l'éthique, pourquoi le boycott n'est pas totalement absurde, et comment le sport selon Pierre de Coubertin devint le sport selon Wall Street.
Je regrette de ne pas dorer davantage le temple des sportifs de haut niveau. Je sais combien c'est important dans une carrière, et comme la quinzaine olympique est certainement un moment inoubliable dans une vie. Je sais aussi que lorsque vous allez participer aux JO, vous y allez essentiellement pour vous, et non pour votre pays ou je ne sais quelle cause. La quasi intégralité des sportifs qui sont allés aux JO, n'ont pas eu pour objectif autre chose que leur propre ambition. En cela ce n'est pas tout à fait critiquable. Ce qu'il l'est en revanche, c'est l'illusion qu'autre chose accompagne cette carrière. Car je ne connais pas d'applications concrètes et pour un grand nombre de personnes, d'une médaille aux jeux. Tout ce que je sais, c'est que cela engendre satisfaction et business pour une personne. Et si une médaille permet de faciliter une reconversion, il n'est pas évident qu'elle créée de la richesse à partager (pour parler comme un capitaliste).
Ce qui est également agaçant c'est d'assister à ce qui devient une grande kermesse. Pour être allé aux JO, je me souviens de ces parcs olympiques où tout était calibré: vous ne pouviez manger ou boire que des sponsors, vous ne pouviez parler que des sponsors, vous ne voyez que des sponsors, et vaguement les sportifs au loin, au fond de l'arène. Pire, on pouvait même savoir qui allait avoir la médaille d'or lorsque des juges devaient le décider, bref vous êtiez sponrosisés. Etrange idée de détente ou de liberté.
Cela me rappelle du coup un passage dans la Bible, à propos des vendeurs du temple. Bref, d'un rendez-vous un peu organisé de sportifs, nous sommes aujourd'hui dans un gigantesque péplum dans lequel les uns évoluent plus ou moins honnêtement pour décrocher une médaille, les autres s'en servent comme plate forme de revendications, d'autres encore pour construire un business colossal. Dans cette diversité, il existe pourtant un trait commun : le mensonge.
Mensonge d'un record du monde, mensonge sur les objectifs de l'organisation, mensonges sur l'amateurisme, mensonges sur les moyens soit disant utiles à déployer, mensonges sur les objectifs réels d'une olympiade et mensonges enfin sur les retombées effectives.
Laboratoire expérimental des consciences
Par Honorgate
, le 21 Fév 2008 | Dans Vu de Près |
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A propos de la proposition de Mr Sarkozy sur la mémoire de la Shoah.
La république n’a pas à décider pour nous ce que nos enfants doivent avoir comme tourments. La république ne dicte pas à mes enfants quelle conscience ils doivent avoir à tel moment dans leur trop courte existence.
L’avenir ne se construit pas sur un contrôle étatisé de l’esprit critique et de la connaissance.
Je pense que les errements et les erreurs de nos ancêtres ne peuvent en aucune autre manière que la simple et claire connaissance d’une histoire, influer sur le comportement quotidien des yeux innocents, et le développement intellectuel de mes enfants. Charge à nous, parents, de leur donner les clés de la connaissance et de la découverte du monde, bien loin de toute complaisance lobbyiste.
En se sens, ce n’est pas un chef d’état provisoire, qui pourrait transformer autant leurs perceptions, et du coup notre vision souveraine du monde que nous laisserons à nos enfants, qui lorsque le temps viendra, transmettront dans une idée de progrès à leurs descendants.
Cette volonté est totalitaire, dé-responsabilisante, dangereuse enfin.
Elle est dangereuse car le libre arbitre ne vaudrait alors pas plus que le sentiment spontané d’un homme pressé, fût-il chef d’état, dont les propres tourments ou croyances, sont modulés en fonction de l’intérêt d’une communauté à laquelle il s’adresse. La complaisance de ces lobbyings sur un homme qui recherche l’affectif, ne saurait dominer ma liberté d’instruire mes propres enfants selon mes conceptions, même s’ils doivent également connaître et développer une histoire commune qui de toutes manières ne leur appartient pas.
Monsieur le président de la république, qu’il me soit permis, humblement, de vous rappeler que vous avez été élu - cependant sans moi, afin d’ œuvrer pour la gloire des couleurs de la France et le bien de ses citoyens, et non pour le contrôle de nos consciences. Je n’ose imaginer ce que vous pensiez faire de l’innocence de nos enfants, qui pourraient tout à fait, lutter contre la folie des hommes sans vous.
Pour ma part je m’insurge intégralement contre la tendance actuelle qui consiste à nous inculquer ce que nous devons croire, espérer ou connaître.
La république a mis bien longtemps pour acquérir ces libertés qu’elle nous propose actuellement. Je ne pense pas que quiconque puisse d’un coup d’émotion, transformer ou anéantir cela. En tous cas je dis sans détours, que mes enfants ne seront pas l’instrument d’une quelconque doctrine. Et si, finalement mes enfants qui regardaient les toons colorés à la télévision devaient regarder, dans le même temps, la mort des innocents générée par des fous sur un tableau, alors je pense que mes enfants quitteront l’école à ce moment là. L’école laïque républicaine est certes obligatoire. Ce n’est en revanche pas le cas d’un laboratoire expérimental des consciences.
Enfin demain, ce sera quoi au menu de l’apprentissage ?
Si vous pensez que la proposition de M.Sarkozy sur la méthode d’acquisition de la mémoire de notre histoire, et de la Shoah en particulier, n’est pas une bonne chose, vous pouvez contribuer à l’appel du Nouvel Obs contre la proposition Sarkozy.
La primauté des intérêts
Par Honorgate
, le 3 Fév 2008 | Dans Vu de Près |
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Ou l'intérêt des primats
Le relais de l'information est actuellement au cœur de beaucoup d'intérêts. Mon intérêt est de trouver de l'information juste, qui m'intéresse, sans trop ponctionner sur mon capital temps de réflexion disponible. L'intérêt de ceux qui fabriquent l'argent, est qu'ils puissent prévoir et agir a propos, efficacement et durablement. Dans cette tourmente, des initiatives nouvelles voient le jour. Le journal en ligne Mediapart participe à cette genèse.
A peine sorti des cerveaux libres et a priori indépendants, le projet Médiapart auquel je crois puisque je suis abonné, est attaqué juridiquement par un puissant groupe de presse franco-belge. Les raisons sont pour nous simples citoyens, complètement fallacieuses, mais les intentions sont conquérantes : récupérer la ligne éditoriale, couper l'herbe sous les pieds de ces journalistes, anéantir toute tentative d'indépendance. Une indépendance qui pourrait déranger, et compliquer la visibilité des intérêts financiers de ceux qui fabriquent l'argent.
Il est à lui seul de toutes manières très intéressant, et révèle s'il le fallait encore, le combat actuel : la lutte de l'homme contre la dictature économique.
En effet, au delà d'une trop simple et obsolète vision de gauche, nous assistons vous comme moi, aux conséquences du diktat économique.
Nous ne savons finalement plus très bien si l'économie est un outil inventé par l'homme pour agrémenter son environnement, ou bien si ce système ainsi créé supplante le libre arbitre pour transformer l'homme en simple esclave.
Ceux qui gagnent avec ce système l'utilisent déraisonnablement à leur profit. Cette absence de tempérance a de multiples visages : une haute finance totalement amorale - nous avons pu entrevoir un des épisodes avec l'affaire du trader d'une grande banque française, une politique exclusivement gestionnaire - on calcule, additionne, comptabilise, enfin, un gouffre béant entre les nantis et les modestes qui a entre autres pour conséquence une systématisation des intérêts oligarchiques aux dépends de l'intérêt commun.
Ce qui nous apparaît étrange, ou négatif, aujourd'hui sera néfaste et catastrophique demain. George Bernanos disait en l'occurence que le pas des mendiants feront trembler le monde. Parce que le monde selon l'homme est ainsi, il faut toujours passer par l'excès pour trouver une nouvelle voie plus raisonnable et également profitable.
Ainsi, je pense que nous sommes aujourd'hui à quelques œuvres du sommet de l'excès. Le combat que mène aujourd'hui l'équipe de Mediapart jalonnera sans doute la route du retour à la raison. Ce n'est pas le seul, ils sont nombreux, même si le problème auquel est confronté Mediapart pourrait être un simple manque de prévoyance.[1] Il nous appartient je crois, à ceux qui n'ont pas d'autres intérêts que d'aimer leur famille et de leur assurer une vie suffisante, de ne pas être indifférent à ces enjeux. Nous ne pouvons pas et ne devons pas laisser à nos enfants un monde gouverné par l'ordre technico-économique. Notre monde est un monde d'hommes égaux gouverné par l'ordre moral et politique. Dans le cas contraire, cela ne me semble pas viable.
Dans cet esprit de lutte, même modeste, c'est toujours mieux en musique...
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[1] Mon point de vue ici repose simplement sur l'idée que le business pourrait avoir raison de tout, même d'initiatives indépendantes et a priori clairvoyantes. Ainsi, le problème auquel est confronté Mediapart, pourrait-il avoir d'autres origines ?
Un article de Versac propose une autre voie. Voire, car je préfère me placer du côté des plus faibles, ça changera. Et ce n'est pas en disant ça que je deviens du coup trotskiste comme ils disent là-bas. De toutes manières dans certains blogs c'est immédiat, dès que vous tentez de faire preuve d'un soupçon d'humanité, vous êtes taxé de trotskiste de bas étage. C'est assez fort.
Cet article de VinZ traite le problème de la même manière.


