Tags: internet
Quatre ans !
Par Honorgate
, le 24 Oct 2008 | Dans Cyber-vues |
6 retours » |
Et voilà la quatrième année d'existence de cet espace blog. Créé en octobre 2004 deux ans après mon premier site internet, ce blog a été pour moi l'occasion de beaucoup d'émotions, mais aussi de frustrations. Émotions pour avoir partagé tout ou partie mes sentiments sociaux avec les lecteurs fidèles ou de passage, frustration pour n'avoir pas l'occasion concrète de porter mes convictions sur le terrain. En tous cas pas encore. Frustrations également par cette perpétuelle impression que mes paroles ne sont que très approximatives, parfois un papier est écrit d'une traite, sûr de moi, puis relu quelques jours après avec l'envie de tout modifier et me voilà submergé par le doute.
Merci quoiqu'il en soit pour votre fidélité, et pourvu que la résignation ne nous gagne pas tous !
Festoyons maintenant !
Le Pupitre, c'est 194 articles composés au total de 97,102 mots, et 334 commentaires écrits depuis le 16.10.2004 précisemment. Sans ce papier.
Le blog, comme vous le constatez, est en repos du coup pour ce mois d'anniversaire. Festoyer fatigue semble t-il. Votre serviteur prépare actuellement un nouveau site internet dont le sujet principal est un monde alternatif. C'est vague, mais cela prendra forme courant 2009. En tous cas je ne manquerai pas ici d'inscrire l'avancement des travaux. (Je dois vous avouer que le site est déjà en ligne ... mais chut, il n'est pas achevé) ![]()
Le première image cliquable sur internet
Par Honorgate
, le 26 Sep 2008 | Dans Vu du net |
2 retours » |
C'était en 1992
C'est un histoire qui en vaut bien une autre, directement inspirée par ce papier sur ptctw.com, il y a une image qui fut la première sur le réseau internet, et c'est celle-ci. Ce jour de 1992, Tim Berners-Lee venait d'inventer le World Wide Web et demanda une photo de quelques filles du CERN de Berne en Suisse afin de tester l'image cliquable.[1]
Notez le français ... sans doute la seule contribution notoire de la langue dans le monde tellement anglo-saxon de la toile.
(Micheal O Suilleabhain - Woodbrook)
Je vous la propose dans sa taille originale, que vous découvrez en passant la souris dessus. Mais cette technique là, n'existait pas à l'époque. Ni Google d'ailleurs [2]. Internet existait en France et se nommait RENATER (Réseau National de Télécommunications pour l'Education et la Recherche). C'était le réseau de la recherche créé par le CEA, EDF, le CNRS, le CNES, l'INRIA et le ministère de l'Enseignement supérieur. Il y avait 272 congressistes à Internet World en janvier 1992[3]. Il n'y avait que 60 pays reliés au réseau internet et 1 million de machines connectées. Aujourd'hui il est impossible d'en connaître le nombre. Certains pensent que Google en posséderait à lui seul plus que ça. En 1993, on comptait 600 sites, en 1995 plus de 15 000. Actuellement une estimation est de plus de 150 millions de sites web dont 17 millions en Chine, et la croissance est exponentielle. En nombre de pages internet cela représente plus de 100 milliards de pages. A ce stade, il devient futile de compter. Et pourtant, nous sommes qu'aux débuts du réseau.
Internet c'est le diable en personne
Par Honorgate
, le 20 Jun 2008 | Dans Cyber-vues |
10 retours » |
Du projet de loi sur la riposte graduée d'internet
Le diable en personne, telle pourrait être la phrase définitive après la lecture du projet de loi français sur le problème internet. Car vous l'ignorez peut-être, mais il y a un problème.
Ceux qui auparavant se gavaient de richesses en nous vendant plusieurs fois sous différentes formes du bruit, pleurent, car le consommateur ne se fait plus avoir et trouve dans la diversité, de quoi satisfaire ses envies, sans céder au diktat des majors.
Bref, ceux qui ne font pas de business avec la culture média, ont justement pensé qu'il fallait dénoncer l'égarement du gouvernement dans ce domaine. Le site NonFiction.fr lance à ce propos une campagne. Je vous livre ici in extenso le texte de leur appel "d’intellectuels, d’auteurs, d’artistes et d’internautes contre la riposte graduée".Photo d'origine inconnue
Et ce n'est pas uniquement parce que cela me fait moins de boulot, c'est aussi parce que leur texte vaut bien une signature!
Ah c'est ça le Net ?
Par Honorgate
, le 15 Déc 2004 | Dans Vu de Près |
Réagir » |
Vers la fin des sangsues de la toile ?
La guerre contre le téléchargement à outrance, via p2p, est une réalité. Elle sonne le glas des profiteurs irréfléchis en tout genre.
Messieurs, mesdames, vous allez enfin découvrir à quoi peut servir réellement le Net. Vous allez comprendre que la vache à lait ne donne plus. Un pc et un réseau ne se résument en effet plus à un clic de souris et j'ai plein de trucs gratuits, qui coûtent normalement chers, pour mon plaisir.
Mais peu importe finalement. Grâce à ses radars de l'autoroute de l'information, les internautes inexistants, vont lever le doigt de la souris, et libérer de la ressource. Peut-être trouvera t-on alors à télécharger des créations, authentiquement libres, que leurs auteurs auront plaisir à partager.
Ainsi, cette guerre contre ceux qui adorent les buffets campagnards gratuits, ceux pour lesquels on mange sans faim, puisque c'est gratuit, (voir un petit dossier sur ce forum), va révéler peut-être toute l'étendue des possibilités qu'offre internet. Ah c'est sûr, ils n'auront pas le temps. C'est beaucoup plus rapide de laisser les autres mettre un contenu sur le Net, et de se servir d'un clic de souris.
Et ce Net là n'a rien d'indispensable. Flûte alors, ils vont devoir regarder moins de film, écouter moins de musique, ou alors augmenter le budget correspondant.
Pourtant le mal est profond,car ce comportement parasitaire est à tous les niveaux. Paradoxe s'il en est, car tout internaute ne peut créer pour autruis, au risque de présenter le Net non plus comme une plateforme d'échange, mais une simple vitrine égocentrique. Ainsi heureusement qu'ils sont là nos chers parasites.
Mais c'est tellement agaçant parfois, surtout lorsqu'ils sont exigeants. Ces parasites blessent. Tout leur est dû sans doute ? C'est tellement pratique, en virtuel on ne perçoit plus les mêmes choses. Tiens et si je coupais l'alimentation de mes pc ?
Les comportements étranges (2)
Par Honorgate
, le 3 Nov 2004 | Dans Vu de Près |
Réagir » |
Le téléchargeur acharné
Il arrive un moment où il faut savoir s’arrêter et comprendre les choses. Certes je téléchargeais moi aussi. Je ne le fais plus. Et finalement ceux qui passent toute leur bande passante là dedans m’agacent, à force.
J’en conviens aisément tout est trop cher, et certains donnent un prix à des choses qui ne le méritent pas. La musique notamment. La grande majorité des albums qui sortent sont mauvais. Voire très mauvais. Hormis un ou deux titres sans doute. Donc on n’achète pas. On télécharge. Passe encore. Surtout que 20€ pour un titre que l’on écoutera quatre fois, c’est un peu cher.
Ces films qui ont déjà fait leurs bénéfices lors des sorties en salle, et les droits d’exploitations télévisuels payés. Sans parler des royalties que vous payez à la SACEM avec chaque support numérique enregistrable. Certes tout ceci à une légitimité que l’on peut contester.
Mais ces jeux qui réclament beaucoup de travail aux concepteurs. Avez-vous déjà assisté à l’élaboration d’un grand jeu ? C’est long et pénible. Et ces gens là il faut bien les payer. Non ? Pourquoi prendraient-ils du temps et du talent pour que vous puissiez vous amuser sans sortir un centime, sans participer en quoi que ce soit, sans effort ? Le pire c’est que vous exigez que ce jeu soit bon. Et vous en vous gênez pas pour critiquer l’œuvre en utilisant des qualificatifs peu subtils par dessus le marché. Cela vous viendrait-il à l’idée que le jeu puisse être amélioré s’il rencontre du succès et que les développeurs gagnent leur pain avec ça ?
Ce qui me dérange finalement ce n’est pas tant le fait de ne pouvoir tout acheter. C’est certain le budget loisir n’est pas extensible à l’infini. Ce qui me dérange et m’agace au plus haut point c’est cette habitude de profiter de tout sans apporter sa contribution. Je prends tout ce que je peux et je ne créé rien. C’est du parasitisme ça, voyez-vous. Vivre et jouir de la vie aux dépends des autres. Moi, ça me pose un problème.









