Tags: écologie
Un café nommé absurde
Par Honorgate
, le 24 Mai 2007 | Dans Vu de Près |
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Marketing génial pour papilles sous contrôle.
C'est le truc à posséder, le cadeau idéal, la machine énorme à faire un café tout petit se vend bien. Vous savez, les dosettes, en alu, ou rondes, que l'on place dans une machine super design? Non, je ne donnerais pas de marque. Chouette un bon café ! Mince que c'est bête autant d'emballages pour si peu, et à 15 fois le prix de café initialement produit !
Ah, vous aimez bien votre machine à expresso ? Et bien moi je la trouve révoltante cette machine. Songez, que des génies (oui c'est génial) ont réussi à relancer un marché qui était en perte de vitesse, celui du café. Pour cela ils ont inventé un concept fabuleux, faire avec du vieux et de l'ultra connu, quelque chose de luxueux, de rare et donc de précieux. Vendre un produit qui ne coûte rien - la pauvreté des producteurs peut l'attester, très cher, en réinventant le coup du grand cru emprunté au passage aux vignobles.
Ou comment vous faire croire que votre vieux café filtre est ringard face à l'extraordinaire perle noire qui goûte dans votre tasse depuis une machine fabuleuse qui extrait ce précieux liquide depuis un écrin scintillant.
A l'heure où l'on commence à se rendre compte que la société du déchet devrait se modérer si l'on veut voir demain encore un bout de planète saine, nous voilà en train d'approuver un concept honteux, car manipulateur, qui génère une quantité hallucinante de déchets pour un résultat gustatif auparavant connu et largement égalé par n'importe quel percolateur.

A l'heure où l'on commence à sentir les limites d'une rémunération expéditive des producteurs initiaux, on approuve un concept qui permet d'enrichir un panel d'intermédiaires qui opèrent une captation (tel un héritage) en vendant un produit démesurément cher, sans pour autant que les producteurs ne gagnent un centime de plus.
Je ne comprends pas comment nous pouvons encore cautionner ces logiques. Car il n'y en a aucune à se satisfaire de quelque chose purement économiquement conceptuel, qui engendre une quantité fabuleuse de déchets, pour n'enrichir que les cerveaux qui ont eu suffisamment de lucidité pour nous retirer notre propre jugement. Car les grands crus de café ça n'existe pas. Car ce café que vous appréciez, il ne le doit qu'à la messe qui accompagne votre achat du concept, à ces classeurs de papier glacé, et à ces écrins dans lesquels trônent des capsules d'aluminium.
Vous avalez un concept, et oubliez la planète.
Mauvais début de journée.
L'omnivore perdu
Par Honorgate
, le 25 Jan 2007 | Dans Vu d'en Haut |
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La dictature de l'alimentaire.
Alors que certains d'entre nous connaissent sur le bout des doigts la technologie qui les entoure, ordinateur, portable, TNT, câble, voiture, mp3, DVD, nous ignorons tout de la chaîne de production agricole pour ce steak petits-pois que vous avez là dans votre assiette.
Le Net confirme cette impression. Vous trouvez beaucoup de sites pour les "geeks", et beaucoup moins sur la culture du blé en France, encore moins sur sa transformation ou son élaboration jusqu'à ce qu'il vous soit présenté dans son emballage prêt à consommer.
Pourtant vous conviendrez que ce que l'on avale, prime sur ce que l'on possède comme objets, même s'il permet d'écrire ce blog ou d'écouter de la musique. Pourtant si l'on ouvre des postes universitaires sur les nouvelles technologies, on ferme ceux qui intéressent par exemple la microbiologie des sols (ce qui est dans le sol ou non le sera plus tard dans notre estomac) et on réduit la marge d'embauche dans les filières bio à peu de choses mal payées.
C'est ainsi que la société moderne semble perdre le contrôle de ce qu'elle mange. Mais alors qui contrôle la chaîne alimentaire, et comment ?
Ce sont bien entendu les grandes firmes de l'agro-alimentaire. Je ne vais pas ici faire le procès d'une quelconque marque. La tentation serait trop grande de taxer cet article de réac.
Nous ne connaissons rien de la chaîne agro-alimentaire, et nous sommes sous le joug des OGM. En effet, le vrai débat à propos des OGM n'est pas de savoir si c'est dangereux ou non pour la santé. Le vrai problème c'est que le cas OGM est une attaque directe contre la démocratie. C'est une dictature de l'alimentaire, aux dépends de la biodiversité et de nos propres choix. Ainsi, si je poursuis l'idée de départ, on s'inquiète des DRM sur notre ordinateur, mais on ignore la pression considérable des OGM sur notre avenir proche. Non seulement nous n'aurons plus le choix de nos aliments dans nos assiettes, mais ceux qui cultivent n'auront plus le choix de la qualité des semences. Savez-vous par exemple qu'alors que le blé, était jadis une culture riche, aujourd'hui plus de 50% de sa production est destiné à nourrir les cochons! Le rendement des surfaces de blé n'a eu pour conséquence que d'appauvrir les sols, les polluer et de rendre impropre à la consommation humaine cette graine. Une augmentation de rendement ne conduit en effet qu'à augmenter la masse en eau des plants, et bien entendu diminue sa richesse en protéines.[1]
C'est ainsi notre ignorance et notre certitude d'être convenablement servis dans notre assiette qui engendrent cette évolution de l'agro-alimentaire. Ceci est savamment entretenu par l'industrie du secteur qui voit son action facilitée par ce désintéressement général. Elle peut ainsi tranquillement financer la plupart des laboratoires dits indépendants, de recherche et de contrôle dans le secteur alimentaire, et profiter de ses marges bénéficiaires exponentielles.
Le drame dans cette affaire, outre notre ignorance, est que l'homme pourra tout à fait s'adapter à cette alimentation imposée, sans pour autant s'en porter plus mal. Mais alors qu'en est-il de sa liberté? Pouvons-nous accepter de laisser aux hommes d'affaires le soin de décider de quoi seront fait nos cultures, et de quoi notre corps sera nourri?
Et je ne parle même pas des conséquences écologiques.
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[1] Il existe des recherches afin d'éviter ces désagréments.
Un article sur la dictature des OGM, point de vue "réac", mais fondé.
Tri sélectif, chianlit garantie !
Par Honorgate
, le 7 Mar 2006 | Dans Vu de Près |
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La Mairie de Paris a décidé, tardivement, de mettre en place un système de collecte des déchets ménagers, le tri sélectif. En bons élèves de nos voisins européens, ils ont donc décidé de nous mettre, en bas de nos immeubles (ou à quelques centaines de mètres) des grand conteneurs multicolores. Parfois, ces conteneurs ne sont pas grands. Notre désespoir en revanche l'est, vous allez comprendre.
Pour le moment, on ne parle que de notre côté, celui de l'homme qui jette des trucs. Ainsi, on nous demande de trier nos déchets. Soit. Eux, ce qu'ils en font en face, on en sait rien, tout ce dont on se rend compte, c'est que tout ne doit pas aller au hasard des couleurs des poubelles. Ils nous répètent dès que l'occasion se présente (typiquement, via leur magazine mensuel, payé avec nos impôts -nous allons y revenir) qu'il faut faire chez nous des tas de poubelles. Eux se gardent bien de nous dire de quelle manière ils les traitent.
On peut rapidement comprendre également, qu'en tous cas, ils n'embauchent personne pour le faire, puisque chez vous, parisien que vous êtes, vous rentrez dans les coulisses du parfait poubellier collectionneur. Une poubelle pour le verre, une poubelle pour les cartons, papiers, bouteilles plastiques, électroménagers - mais attention, pas les pots de yaourts, ni les autres plastiques ! Pas les pots de yaourts ... sinon ils vous laissent les conteneurs (toujours trop petits) en bas de chez vous ! Non mais, malappris ! Quant aux autres plastiques, on ne sait pas ce que c'est. Eux non plus du reste. Aucune importance, si vous avez un doute, il vous reste l'ultime poubelle ! La verte ! Là, je suis vert, vous mettez ce que vous voulez.
En attendant chez vous, vous ne savez plus où mettre vos casseroles, parce que si vous comptez bien vous avez au moins 4 poubelles. La dernière sert de joker, si vous aviez un doute ! Attendez, ce n'est pas tout, non seulement ces poubelles de chez vous, c'est vous qui les achetez, parce que la mairie ne vous donne rien, mais en plus, vous devez jetez les poubelles, sans les sacs. C'est fort aussi ça. Il faut vous trimballer vos 4 poubelles, à parfois 150 mètres de là, en empruntant escaliers et couloirs, puis les vider, sans vous trompez, en enlevant bien les pots de yaourts, dans les conteneurs, qui eux n'ont pas grandi depuis hier et qui débordent toujours autant. Ensuite vous récupérez fièrement vos sacs poubelles, vides pour le coup. Allez on vous fait grâce du sac destiné au conteneur vert.
Ah mon préféré !
Puisque vous avez été bien sage, les camions vont vous enlever vos déchets, sans poubelle, et bien rangés. Ensuite tout part dans un incinérateur. Oui oui, puisqu' on en sait rien.
Cette petite plaisanterie devient grotesque, lorsque vous commencez à percevoir que vous qui êtes dans la force de l'âge, vous y arrivez à peu près en râlant, mais que votre voisine enceinte jusqu' au cou et seule, ne peut rien faire, ni la personne en dessous de chez vous qui est handicapée. Mais comme vous êtes un citoyen actif, vous payez des impôts pour cette bouffonnerie. Comme le tri sélectif coûte cher (ah ? A cause des embauches supplémentaires sans doute ? - en tout cas personne ne s'occupe de vos déchets puisque vous le faites à la maison ) vous voyez votre porte monnaie se vider aussi vite que vos 3 poubelles de tout à l'heure. Près de 35% d'augmentation de taxes locales en moins de 5 ans !(A Paris, on vous dit le contraire pourtant)
Tout ça pour remplir votre cuisine de poubelles, et d'avoir la joie de rencontrer à chaque fois les conteneurs jaunes, blancs ou verts débordants de vos superflus de consommation.
Un bon conseil. Puisque les seuls coupables sont les consommateurs, vous donc, soyez distraits, et mettez tout dans votre unique et bonne vieille poubelle d'antan, et allez la perdre dans les conteneurs - de ceux qui ne savent pas - verts.
Acteurs de la sixième extinction de masse
Par Honorgate
, le 23 Oct 2005 | Dans Vu d'en Haut |
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Nous sommes les plus forts.
Nous sommes les premiers -et donc a priori les derniers- à réaliser l'exploit de détruire à grande échelle la vie en quelques générations, alors que la nature met parfois plusieurs centaines de millions d'années à le faire. Nous pouvons dire qu'à ce titre notre réussite est spectaculaire.
Nous sommes les acteurs de la sixième extinction de masse, à la différence près, que lors des précédentes échéances, une espèce disparaissait tous les 200 ans, alors que depuis 400 ans c'est 179 espèces de vertébrès supérieurs que nous avons fait disparaître, soit une espèce tous les deux ans. Et le processus s'accélère. Ce n'est pourtant que l'estimation basse !
Ehrlich et Lovejoy prévoient un rythme de disparition compris entre 5000 et 25000 espèces par an. Ils se fondent principalement sur la biodiversité des forêts tropicales humides. Celles çi pourraient abriter entre 750000 et 2.5 millions d'espèces vivantes, selon les différentes estimations données sur cet écosystème très mal connu. Or ces forêts se réduisent comme neige au soleil, ou devrais-je dire comme feuille au feu.
La seconde grande innovation de l'homo sapiens sapiens est la facilité avec laquelle il peut modifier le cours naturel de la vie. En effet, alors que les précédentes extinctions de masse ont finalement permis une explosion de biodiversité, l'actuelle présente un tout autre aspect. Si cette période, qui a débuté au début de l'ère quaternaire, ne présentait initialement qu'un épisode mineur comparé par exemple à l'extinction de la fin du mésozoïque (celle des dinosaures il y a 65 millions d'années), son impact s'accroit de manière vertigineuse depuis la fin du pleistocène, c'est à dire depuis les débuts de l'expansion démographique de l'homme et de l'impact sur la biosphère de son activité. (Une image pour se ressituer)
Finalement, il n'est nul besoin d'imaginer l'ampleur de la catastrophe loin de chez nous. Des espèces disparaissent tous les ans en méditerranée par exemple, et sans doute dans votre jardin. Avons nous conscience, que nous sommes là parce que la diversité de la vie le permet. Notre mode de vie ainsi que nos adaptations sont assujéties à un environnement riche et varié.
Comment imaginer notre planète sans cette biodiversité ? Est-ce que surtout, tous les équilibres seront pérennes sans elle ? Personne ne pourrait prétendre répondre avec certitude et il est vain de croire que la science pourra y pourvoir, elle semble progresser moins vite que nous détruisons notre environnement. (Point de vue tout à fait personnel j'en conviens)
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Quelques pistes:
Une vidéo conférence à l'université de Bordeaux de Vincent Courtillot sur ce sujet.
La limite K-T ou la cinquième extinction de masse
Le grand massacre, de François Ramade aux éditions Hachette
La chimie qui fait du bien à l'environnement
Par Honorgate
, le 17 Aoû 2005 | Dans A Vue de Nez |
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Les produits dits verts
9,5€ plus tard, me voici porteur triomphant de trois produits qui ne font pas du mal à notre biosphère mais qui marchent quand même. Enfin c'est ce qu'ils disent. Récurer ses toilettes avec des fleurs ne semble pas au premier regard, quelque chose d'évident. En tout cas ces produits ont le fameux label écologique de l'union européenne!
Comment ça vous ne connaissez pas ce label ? Ah vous avez sans doute voté non au dernier référendum. Pardon, je m’éloigne du sujet. Non, moi non plus je ne connaissais pas, mais me voilà du coup bien curieux d’en savoir plus.
Je m’étais pourtant promis de ne plus mettre de produits « lourds » chez moi, afin de préserver, à ma modeste mesure, l’extérieur. Là où on n’est pas, mais où tout meurt à cause de nous. Donc heureuse rencontre avec ces produits, qui sont – c’est marqué dessus- d’une efficacité prouvée, et dont le mode de fabrication contribue à la fois au respect de l’homme et de l’environnement. Respect de l’homme, comprenez ce que vous voulez, sans doute leurs ouvriers vont profiter de leurs retraites sans développer des tas de trucs à cause des produits. Ces produits du reste, sont non testés sur des animaux, et ont une biodégradabilité optimale. Là on ne sait pas trop quoi en penser. Bon j’imagine qu’au lieu de 10 poissons, seulement 2 vont crever.
Mais à la limite ce n’est pas le plus important. Si ces produits sont efficaces (ils le seront toujours bien assez, l’aseptisation de notre intérieur ne mène à rien de bon en définitive [1]), l’idée de n’acheter pas forcément plus cher on dirait, que des produits conçus pour avoir un impact négatif minimum dans la biosphère me paraît intéressante.
Peu à peu, chacun peut participer, et ces produits dont l’emballage est 100% recyclable, peuvent ne pas être ignorés.
Toujours est-il que je vous conterai leur efficacité ultérieurement. Mais si je suis les instructions, j’utiliserai moins d’eau, moins de produit, moins d’énergie, et ça aussi ce sont des habitudes saines et viables pour demain. Reste, que ces produits ne sont sans doute pas visible partout, peut-être insuffisamment mis en valeur, par les têtes pensantes de la stratégie de ventes des grandes surfaces, qui n’ont sans doute pas les même préoccupations immédiates.
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[1] Selon des études allemandes, les allergies seraient favorisées par une trop grande aseptisation de notre milieu de vie. Notre organisme n'ayant plus rien à combattre, finirait par se combattre lui même.
Notre avenir et celui du pétrole
Par Honorgate
, le 13 Jul 2005 | Dans Vu d'en Haut |
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A partir de 2015 cela ne signifiera plus rien
Notre consommation actuelle est essentiellement fondée sur l'énergie pétrolière. C'est normal, elle est disponible facilement, stockable sans problème, aisément transportable.
Transport, chauffage, électricité et agriculture sont des débouchés systèmatique du l'hydrocarbure.
Oui mais seulement voilà. Le pétrole est une énergie non renouvelable. Son stock mondial est limité. Pire pour le moment il n’est pas connu ! C’est secret ! A un tel point que les pays de l’OPEP mentent sur leur stock réel, prétextant, en nous prenant pour des imbéciles, que les nouvelles découvertes compensent largement la consommation.
Nous voilà donc avec un marché de dupes, et nous consommateurs sommes bien indifférent de savoir que dans quelques temps, 2015 selon les estimations des sources techniques indépendantes, il faudra trouver autre chose.
2015 c’est en effet l’estimation du pic de production. Cela signifie qu’à partir de ce moment, les réserves vont diminuer. Il n’y aura plus de vases communicants. A terme, 2050-2075, il n’y aura plus de pétrole. Ce n’est pas rien ça et cela s’appelle la déplétion.
Mais si vous écoutez les sources officielles tout va bien. L’avis des spécialistes indépendants, est tout autre.
La Terre manquante
Par Honorgate
, le 6 Jun 2005 | Dans Vu d'en Haut |
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Acte II - L'empreinte écologique
Vous avez certainement déjà du faire ce test. Sinon, tentez le coup. C'est assez déconcertant, ainsi il faudrait si tout le monde vivait comme moi, 2.4 planètes Terre pour nous.

Et encore je suis sous la moyenne de mon pays. Quelle gloire !
Ce n'est pas faute de faire attention au quotidien : pas d'utilisation inutile d'eau (robinets fermés régulièrement pendant l'usage, chasse d'eau dans les toilettes mesurée), des ampoules économes quasiment partout à la maison, tri des déchets ménagers, pas de voiture (très bon ça), des déplacements la plupart du temps à pied, parfois en avion (ça fait mal dans l'empreinte écolo...) ou en métro ou bus.
Mais voilà, je consomme encore trop. Mes ordis par exemple, ne sont pas trop recyclables ceux-là. J'ai sans doute encore trop de déchets. Ce n'est pas faute de vouloir limiter cela, mais c'est impossible dans notre système (malgrès toutes les bonnes résolutions officielles), puisque l'attrait prime sur le sérieux. Comprenez qu'un bon produit doit être bien emballé, et en couleur.
Mon alimentation semble à revoir. Trop de produits manufacturés. Certes, mais je n'ai pas la chance d'avoir une ferme à côté de chez moi. Et une ferme qui ne mette pas 10 tonnes de produits chimiques sur leurs plantations en plus. Toutefois nous avons abandonné l'achat d'eau minérale, au profit de l'eau du robinet. Ce génère moins de pollution, et pas seulement à cause des emballages, mais également car cela réduit le transport, la fabrication et le stockage.
Je fais partie d'un foyer sensibe aux problèmes écologiques (tiens un blog écolo), et conscient des efforts à fournir. Et il me manque presque deux planètes!
Force est d'admettre que l'avenir ne nous appartient pas de facto, et la science tarde à apporter des solutions. Lorsqu'elle le fera (elle le fait presque toujours) ne sera t-il pas trop tard ?
En lecture, vous pouvez consulter par exemple dans un premier temps l'Atlas des risques majeurs de Michel Barnier (en occasion uniquement), ou encore les derniers ouvrages d'Hubert Reeves (Mal de Terre, Chroniques du ciel et de la vie)
L'acte I concernait l'eau (lire).


